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ARGENT (d') : c'est le second métal employé après l'or. Il est représenté en blanc, gris ou argenté. Il est l'emblème de l‘innocence, de la beauté  et de la franchise.

AZUR (d') : viendrait de l'arabe azul qui signifie bleu céleste. Cet émaiI sy1nbolise la douceur, l'aménité et la vigilance. Elle représente le ciel.

BESANT : pièce héraldique ronde dont l'émail est toujours or ou argent. Si l'émail est autre (gueules, azur, sinople, pourpre ou sable), ou parlera alors de tourteau .

BOURDON : bâton de pèlerin. Ou est en présence d'armes parlantes, qui évoquent la p1-oximité du nom Bourdonnaye avec la figure héraldique du bourdon.

CERF : toujours représenté de profil et passant (une patte eu avant, comme pour le blason des Chohan), très rarement courant ou couché.

ECARTELE : partition du blason en quatre parties égales par deux lignes médianes, l'une horizontale et l'autre verticale. Les parties obtenues quand on regarde l'écu sont: en haut à gauche : 1;haut à droite : 2;bas à gauche : 3; bas à droite :4.

EMAUX : on donne ce nom aux couleurs employées en armoiries, parce qu’on les peignait en émail sur les armes. Sous ce nom d’émaux, on reconnaît deux métaux :or & argent ;quatre couleurs : gueules, azur, sinople & sable; deux fourrures ou pannes :  hermine & vair.

FASCE (la) : bande horizon tale couvrru1t l'écu sur toute sa largeur et environ du tiers de sa hauteur. Sa position centrale peut être haussée ou abaissée, et sa forme modifiée d’une vingtaine de manières. La fasce nouée de la famille Lestrelin s’élargit  en son milieu comme un nœud d'étoffe ou de bois.

GUEULES (de) : viendrait du mot Turc Ghiul qui signifie la rose, mais est aussi le mot générique de tout ce qui est rouge. Cet émail indique le courage, la vaillance et le carnage des combats, ainsi que le sang versé pour le service de l'Etat.

MERLETTES : sur les armoiries, petits  oiseaux  posés de profil co1n1ne les canettes, mais dessinés sans bec ni pieds.

MI-PARTI : comme pour le parti, l'écu est séparé en deux par une ligne verticale, avec la différence suivante: on inclue dans chaque partie une moitié seulement des écus originaux.

MONTRE : à la demande du duc, généralement en état de conflits, les chevaliers devaient se " montrer " - se présenter - en armes, à pied ou à cheval selon leur condition. Il s'agit en quelque sorte d'un contrôle des effectifs.

PARTI : la partition est utilisée en cas d'alliance et se forme dans le cas du parti, en abaissant une ligne perpendiculaire de haut en bas et passant par le centre. Dans la partie 1(à dextre), on inclura l'écu  entier du mari; dans la partie 2 (à senestre) l’écu entier de son épouse. Il peut résulter de cela une déformation des écus originaux.

POURPRE : parfois considérée comme une faute contre les règles du blason, cette couleur héraldique purpurine ou violette fut cependant utilisée par l’empire napoléonien.

REFORMATION : mise à plat et contrôle du principal impôt du Moyen Age: le fouage, imposition par foyer. Vérification fiscale de toutes les possessions.

SABLE : couleur noire, ne la désigne pas comme couleur venant de terre ou sable, mais viendrait plutôt du mot allemand zobel : martre noire appelée zibeline en français. Email souvent adopté par des chevaliers qui voulaient garder l'incognito, elle désigne le deuil, la tristesse, la prudence, l'humilité ou le dégoût du monde.

SINOPLE : couleur verte, du latin synopis; fer oxydé de Sinope, qui est un port Turc situé sur la mer noire. Cette couleur peu employée en héraldique évoque l'espérance, la courtoisie et la joie.

TOURTEAU : pièce héraldique ronde dont l'émail est toujours de gueules, d'azur, de sinople, de sable ou de pourpre. Si l'émail est d'or ou d'argent, on nommera cette figure : besant.

Sources:

- Pour lhéraldique :

- Nobiliaire et armorial de Bretagne,  de Pol Potier de Courcy.

- Dictionnaire héraldique de Bretagne, complément de tous les nobiliaires et armoriaux de cette province, par Pol Potier de Courcy.

- Traité complet de le science du blason par Jouffroy d’Eschavannes.

- La noblesse de Bretagne, notices historiques et généalogiques, par Régis de l’Estourbeillon.

- L’art héraldique, Gérard Audoin chez Mémoires & Documents.

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